Wie kann Europa neue Anreize schaffen um Regierungen und Bürger von europäischen Lösungen für die Reform von Politik, Wirtschaft und der europäischen Institutionen zu überzeugen?
Quel contraste ! Il n'y a pas si longtemps, en 2007, Angela Merkel était louée de toute part pour l'efficacité de sa double présidence de l'Union européenne et du G8. Trois ans et une récession majeure plus tard, elle est devenue « madame Non », leader rigide d'un pays inerte et égoïste qui aurait empêché l'Europe de réagir aussi vite que souhaitable à la crise. L'idée s'est répandue que les Allemands, excellents dans les périodes fastes, se révèlent de déplorables gestionnaires dans la tempête. Est-ce aussi simple ?
« Ces reproches ne sont pas totalement injustifiés, estime Claire Demesmay, de l'Institut allemand de politique étrangère (DGAP). Rappelez-vous le début de la crise, en 2008. Angela Merkel, peut-être avec une vision idéalisée de l'économie de son pays, pensait que le système bancaire allemand, plus sain, serait préservé. Vous avez le même défaut d'analyse au début de la crise grecque, avec une chancelière qui met la pression sur Athènes et fait tout pour que cela soit vu comme un problème grec. »
Thomas Klau, à l'European Council on Foreign Relations (ECFR), concède que « le gouvernement allemand s'est en effet montré lent au démarrage, plusieurs fois, quand il s'est agi de comprendre la gravité de la crise et de développer un discours public convaincant, aussi bien à l'égard des marchés qu'à l'égard des opinions, allemande comme européenne ».
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ECFR's policy brief on China and Germany is discussed
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