Wie kann Europa neue Anreize schaffen um Regierungen und Bürger von europäischen Lösungen für die Reform von Politik, Wirtschaft und der europäischen Institutionen zu überzeugen?
Toutes les critiques adressées à l'Allemagne au sujet de la crise grecque ne sont pas justifiées. Il y a, à Berlin, une déception vis-à-vis de l'Europe, un ton nouveau, mais l'intérêt est toujours là. Le pays, qui a tant profité de l'euro pour affirmer son modèle exportateur, continue de se voir comme un pilier de l'union monétaire...
L'histoire s'est accélérée ce week-end. Angela Merkel, partie à Bruxelles pour approuver le plan d'aides à la Grèce, a dû y consentir, sous la pression des marchés, le changement de nature de la zone euro contre lequel elle s'était battue pendant des mois. Hier, 60 e anniversaire de la déclaration Schuman (voir encadré), journée d'élections régionales importantes outre-Rhin, les ministres des Finances des Vingt-Sept devaient en effet mettre en place un nouveau mécanisme de gestion de crise au sein de la zone euro. A l'avenir, la Commission européenne devrait pouvoir emprunter sur les marchés les fonds qu'un pays de la zone ne parviendrait plus à se procurer sur les marchés. Un changement de paradigme majeur. Une telle facilité existait déjà pour les pays de l'UE en dehors de la monnaie unique. Mais pour Berlin, il était, jusqu'à très récemment, impensable de l'appliquer au club de l'euro : chaque participant était censé faire le ménage chez soi, sans outil communautaire de sauvetage. Click here for more.
|
|
Tweet |
ECFR's policy brief on China and Germany is discussed
ECFR's policy brief on China and Germany quoted
Nick Witney quoted on NATO Chicago Summit and missile shield
Nick Witney quoted on NATO Chicago Summit